concours de beauté d’une théorie

thème: Les théories économiques ressemblent parfois à un concours de beauté. Chaque économiste la juge de manière subjective. Dans les sciences humaines, le raisonnement quasi-philosophique est plus pertinent que l’analyse des faits.

titre: concours de beauté d’une théorie

Un philosophe fonde un système d’explications conceptuelles de la réalité telle qu’il la perçoit. La science économique n’est pas une science expérimentale. C’est un système de concepts cohérents. Toute incohérence invalide une théorie économique, un raisonnement économique. L’invocation d’un fait peut invalider une théorie.

Aucun fait ne parle. Aucune observation ni aucune expérience ne parle. Seule l’analyse des faits peut exprimer une idée, voire réfuter une théorie. Il ne s’agit pas de proposer une alternative entre un concours de beauté et une observation. La science économique n’est ni l’un ni l’autre. C’est une théorie de nature philosophique. Elle est fondée sur des concepts, sur des raisonnement sur des concepts.

La loyauté envers son employeur impose au salarié qu’il mette en sourdine ses désaccords. Un économiste payé par l’Etat accepte l’obéissance à son employeur. Cette obéissance acceptée a des conséquences inconscientes importantes sur ses autres acceptations des thèses étatiques de son employeur. Par confort intellectuel, l’économiste s’impose, consciemment et inconsciemment, un devoir de réserve sur ses critiques envers l’Etat. Il est désagréable de cracher dans sa soupe.

Lorsqu’un groupe d’économistes partage une idéologie étatique commune, cette idéologie devient une référence incontournable. Elle devient alors majoritaire, prédominante.

La théorie de l’illusion étatique, dite encore « illusion fiscale », soutient que toute action de l’Etat s’accompagne de la fabrication d’une illusion ad hoc. Sans cette illusion, cette action de l’Etat provoquerait un grand désordre social. L’existence de cette action de l’Etat prouve l’existence d’une illusion ad hoc. En la cherchant, on la découvre facilement derrière chacune des actions de l’Etat. Agir sans cette illusion, provoquerait un désordre social.

Le monopole de l’enseignement est un moyen de construire de solides illusions étatiques. Le quasi monopsone étatique des métiers d’économistes permet d’autres moyens de fabriquer des illusions fiscales.

Chaque citoyen reçoit directement ou indirectement de l’argent de l’Etat. Il semble alors incohérent d’accepter cet argent tout en affirmant que l’impôt serait du vol. Par cette distribution générale, l’Etat corrompt toutes les consciences, interdit la contestation du principe de l’impôt.

Un menteur finit par croire sincèrement à ses propres mensonges. Un illusionniste finit par croire aux illusions qu’il a participé à construire. En payant la plupart des économistes de France, l’Etat institue une corruption générale de ce métier. En arriver à comparer la validité d’une théorie économique à un concours de beauté est le signe, amha évident, d’une auto-censure inconsciente des économistes.

L’analyse libertarienne a l’avantage d’éviter cette auto-censure instinctive de l’économiste. Pour un libertarien, l’Etat est le principal facteur de violence et de désordre dans un pays. C’est la cause principale des dysfonctionnement sociaux.

La loyauté envers son employeur impose au salarié qu’il mette en sourdine ses désaccords. Un économiste payé par l’Etat accepte l’obéissance à son employeur. Cette obéissance acceptée a des conséquences inconscientes importantes sur ses autres acceptations des thèses étatiques de son employeur. Par confort intellectuel, l’économiste s’impose, consciemment et inconsciemment, un devoir de réserve sur ses critiques envers l’Etat. Il est désagréable de cracher dans sa soupe.

Lorsqu’un groupe d’économistes partage une idéologie étatique commune, cette idéologie devient une référence incontournable. Elle devient alors majoritaire, prédominante.

La théorie de l’illusion étatique, dite encore « illusion fiscale », soutient que toute action de l’Etat s’accompagne de la fabrication d’une illusion ad hoc. Sans cette illusion, cette action de l’Etat provoquerait un grand désordre social. L’existence de cette action de l’Etat prouve l’existence d’une illusion ad hoc. En la cherchant, on la découvre facilement derrière chacune des actions de l’Etat. Agir sans cette illusion, provoquerait un désordre social.

Le monopole de l’enseignement est un moyen de construire de solides illusions étatiques. Le quasi monopsone étatique des métiers d’économistes permet d’autres moyens de fabriquer des illusions fiscales.

Chaque citoyen reçoit directement ou indirectement de l’argent de l’Etat. Il semble alors incohérent d’accepter cet argent tout en affirmant que l’impôt serait du vol. Par cette distribution générale, l’Etat corrompt toutes les consciences, interdit la contestation du principe de l’impôt.

Un menteur finit par croire sincèrement à ses propres mensonges. Un illusionniste finit par croire aux illusions qu’il a participé à construire. En payant la plupart des économistes de France, l’Etat institue une corruption générale de ce métier. En arriver à comparer la validité d’une théorie économique à un concours de beauté est le signe, amha évident, d’une auto-censure inconsciente des économistes.

L’analyse libertarienne a l’avantage d’éviter cette auto-censure instinctive de l’économiste. Pour un libertarien, l’Etat est le principal facteur de violence, de pauvreté et de désordre dans un pays. C’est la cause principale des dysfonctionnements sociaux.

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À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

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