économie de guerre et réserves de blé

L’Office fédéral Suisse de l’approvisionnement économique constitue des stocks de blé dans d’immenses silos à blé, pour éventuellement pouvoir nourrir la population en cas de guerre.
Gidmoz: Faire des réserves de blé en cas de conflit est une mauvaise idée, et totalement inutile. En effet, un conflit a pour effet, une rareté de certains biens utiles, sans qu’il soit possible de deviner lesquels. Cette rareté augmentera le prix des biens devenus rares. Mais nul ne sait aujourdhui quels sont ces biens qui seront devenus rares. Mais ces biens resteront disponibles sur les marchés. La question est de conserver suffisamment de richesse afin de pouvoir acquérir ce qui manquera le jour du conflit. Or un tel silo de blé est un gaspillage sans utilité et donc nuisible.
Luc: « Mais ces biens resteront disponibles sur les marchés » une certitude ma foi bien pratique, mais qui n’est que pure spéculation
Gidmoz: Votre doute porte t il sur l’existence de la marchandise? ou bien sur l’existence de marché pour effectuer des échanges?
Gidmoz: Apres un éventuel blocus militaire, la marchandise continue à exister. Mais elle est plus rare. Son coût pour l’obtenir est plus élevé. Il existe toujours d’autres marchandises qui peuvent se substituer à telle marchandise devenue rare. Maintenir des réserves militaires de certaines matières est un contre-sens économique. C’est une faute stratégique de celui qui ignore les lois de la science économique.
autre: Sur la partie économique vous avez raison , mais pendant la période de chaos , il faut des reverse stratégique afin de pouvoir assuré la continuité pour les services de police , militaires , secours et la population afin de pouvoir manger , boire , c’est réserves stratégique sont bien sur un non sens économique mais un vrai stocks stratégique , pour le pays , et qui sait combien de temps durera le chaos et sous quel délais on peut importer et être approvisionner d’où ces stocks stratégique , on pourrait bien sur économiser cette argent pour acheter a cette période , mais trop d’inconnu demeure et il y a donc un risque de ne pouvoir assuré une continuité , l’armée a besoin de manger d’essence de munition , la population aussi et avec effet immédiat , o pire ce que l’on ne peut acheter on peut le prendre par la force donc oui économiquement un non sens , stratégiquement un excellent sens
Gidmoz: Les échanges et les besoins ne cessent pas lorsque survient des destructions ou des interdictions. Même le droit de propriété continue d’être respecté, malgré des destructions et des tentatives violentes. Les lois de l’économie, toutes les lois de l’économie continuent donc à s’appliquer en cas de guerre.
C’est ainsi que, aux USA en 1941, des économistes compétents conseillent au président, d’abroger certaines lois qui interdisaient d’échanger. Interdire un échange, c’est toujours appauvrir le pays. Croire qu’un Etat distribuera « mieux » que le marché est encore plus faux en temps de guerre qu’en temps de paix. En interdisant le marché noir, l’Etat appauvrit la population. En distribuant des rations alimentaires à chacun, l’Etat appauvrit aussi le pays.
Vous parlez de « chaos ». Si chacun peut produire et échanger, et utiliser la monnaie de son choix, alors le chaos cessera aussitôt pour faire place à un ordre de marché. A condition que chacun dispose de droit d’être armé pour défendre sa vie et ses biens, individuellement ou en association.

À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

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