baisse de l’or

Un panier de quasiment toutes les commodities, en excluant l’or et l’argent, suit assez fidèlement les indices moyens des prix depuis 40 ans. C’est bien logique. La production de ces commodities nécessite du capital et du travail. A l’image de toutes les autres productions composant un indice de prix moyens. De plus, ces commodities ne subissent aucune demande monétaire, donc aucune spéculation d’origine monétaire. La spéculation sur l’une de ces commodities n’a pour cause que son risque de rareté future, ou de surproduction future. C’est une spéculation saine.

La valeur de base de l’or est son utilité pour l’orfèvrerie. La demande purement monétaire multiplie son prix. Dans le prix de chaque chose, il existe un effet de rémanence fondée sur le jugement des autres. Pour l’or, cet effet de rémanence et d’imitation est le plus important. On achète car il existera des acheteurs pour acheter. Ces jugements ne sont connus que par le prix des choses. La demande purement monétaire de l’or provient d’une confiance dans cet effet de rémanence de la valeur de l’or.

Un des fondements de cette rémanence du prix de l’or est que les circuits commerciaux et d’opinion existent comme réserves de valeur et que cette idée de la valeur de l’or est bien répandue. De plus, il existe aujourdhui peu d’autres substituts aussi pratiques comme réserve stable de valeur. Le jour ou on trouvera une alternative « pratique » à une réserve de valeur stable, le prix de l’or reviendra à une valeur plus proche de sa valeur non monétaire.

Un panier de commodities pourrait un jour remplacer l’or dans le comportement de beaucoup de possesseurs d’or comme réserve de valeur.

les prétendus acquis sociaux

Ces prétendus acquis sociaux sont entièrement financés par les « charges salariales » et par les « charges patronales ». Ces « charges sociales » sont versées par l’employeur. Mais pour un économiste, ces charges sont entièrement payées et supportées par le salarié. Ces « charges sociales » appartiennent, de fait, au salarié. La différence administrative entre charges salariales et charges patronales est une simple illusion fabriquée par l’État.

Il s’ensuit que le salarié est le seul à financer les prétendus acquis sociaux. Ce qui signifie, en clair, qu’il n’existe pas d’ « acquis sociaux ». C’est un mensonge, c’est une illusion. Ce n’est pas l’employeur qui subit ces prétendus « acquis sociaux », c’est uniquement le salarié. On oblige le salarié à s’assurer à ses frais à un tarif d’assurance si grand qu’il est égal à son salaire net.

Un effet, un smicard qui reçoit 1000 euros net, doit payer 1050 euros de charges sociales. Son employeur verse ces 1050 euros, mais c’est le smicard qui les supportent réellement. Nul part au Monde, on ne connait une assurance-santé aussi chère que la Sécu. Les prétendues « charges sociales » sont une escroquerie. Les innombrables gestionnaires syndicalistes se goinfrent avec l’argent des salariés.

Le Code Civil s’oppose à la liberté du mariage

extrait de http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/displayArticle.php?articleId=117 , Par le professeur Lemennicier,

Vous croyez être libre de vous marier comme bon vous semble; il n’en est rien. En quelques articles le Code civil s’oppose clairement à votre liberté de contracter, celle-ci étant placée sous haute surveillance (polygamie et mariage d’homosexuels interdits, autorisation pour les mineurs…). Enfin le contrat ne peut être implicite ! La seule chose dont on soit libre, c’est de s’abstenir de se marier!

Pouvez-vous fixer librement les clauses du contrat ? Pouvez-vous épouser une femme ou un homme pour une durée déterminée de dix ans non renouvelable, le temps d’élever un enfant que vous avez adopté ? Non. Vous ne voulez pas entretenir votre femme ni vos enfants. Vous estimez qu’à leur âge ils peuvent travailler pour se nourrir ou se payer leurs études. Vous pouvez toujours passer un tel contrat implicite. Cependant, vous êtes tenu, par la loi, à l’obligation alimentaire vis-à-vis de vos enfants et de votre femme. Les premiers peuvent être majeurs et la seconde peut ne pas désirer travailler parce qu’elle a un penchant prononcé pour la paresse (art. 203). Cette obligation alimentaire, comble de paradoxe, s’étend au-delà du contrat de mariage qui, une fois rompu, ne la supprime pas pour autant. Si vous êtes presque libre de vous marier, vous ne pouvez pas, en revanche, rompre ce contrat comme vous le désirez. Lire la suite

Un Etat minimal

Chaque libertarien a sa propre conception d’un État minarchiste. Le principe du rôle de l’État minarchiste est la subsidiarité. Si le citoyen ou une société commerciale peut le faire, alors l’État ne s’en occupe pas. L’État n’intervient dans aucune propriété privée des citoyens. Pour certains libertariens minarchistes, l’État minimal, est celui d’un État actuel qui cesserait ses interventions publiques stériles. Pour d’autres libertariens minarchistes, un État minarchiste est constitué de villes privées.
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