pourquoi les politiciens mentent

Certains s’étonnent qu’un politicien mente sciemment. Étant libertarien, j’analyse cette attitude des politiciens comme étant consubstantielle à la survie de l’État. Pour un libertarien comme moi, toute action de l’État ne peut que détruire, puisqu’elle est fondée sur le vol et la contrainte. En effet, les individus s’organiseront sans État en formant et utilisant des sociétés commerciales qui leur fourniront les services utiles toujours à moindres coûts.

Dès lors, l’État a besoin de fabriquer sans cesse des illusions. Une illusion est un mensonge qui apparaît agréable et un peu magique. Une illusion est faite pour plaire aux illusionnés. L’illusion étatique plait et on aime y croire. Sinon, l’État devra l’oublier et fabriquer une autre illusion plus crédible.

L’État dispose d’une grande panoplie de procédés d’illusions. L’économiste du 19e siècle Puviani avait commencé un répertoire des procédés d’illusion fiscale. L’économiste François Guillaumat a amplifié ce concept, les a répertoriées et classées en catégories. Son étude montre une magnifique aptitude de l’État à illusionner. C’est avec l’argent des impôts que l’État fabrique ces coûteuses illusions. La première et plus grande qualité d’un État est son aptitude à illusionner.

Une illusion serait d’imaginer que l’État serait au service du peuple. Il est au service des élus et des fonctionnaires. Les autres sont du bétail humain qu’il faut soigner car ils créent les richesses qui formeront les impôts.

Un politicien, un élu, est d’abord et surtout un serviteur de l’État. Son devoir envers son employeur est de sembler croire aux mensonges de l’État. Et de les transmettre agréablement au peuple. Le devoir d’un politicien est de mentir au peuple pour servir l’État illusionniste.

les prétendus acquis sociaux

Ces prétendus acquis sociaux sont entièrement financés par les « charges salariales » et par les « charges patronales ». Ces « charges sociales » sont versées par l’employeur. Mais pour un économiste, ces charges sont entièrement payées et supportées par le salarié. Ces « charges sociales » appartiennent, de fait, au salarié. La différence administrative entre charges salariales et charges patronales est une simple illusion fabriquée par l’État.

Il s’ensuit que le salarié est le seul à financer les prétendus acquis sociaux. Ce qui signifie, en clair, qu’il n’existe pas d’ « acquis sociaux ». C’est un mensonge, c’est une illusion. Ce n’est pas l’employeur qui subit ces prétendus « acquis sociaux », c’est uniquement le salarié. On oblige le salarié à s’assurer à ses frais à un tarif d’assurance si grand qu’il est égal à son salaire net.

Un effet, un smicard qui reçoit 1000 euros net, doit payer 1050 euros de charges sociales. Son employeur verse ces 1050 euros, mais c’est le smicard qui les supportent réellement. Nul part au Monde, on ne connait une assurance-santé aussi chère que la Sécu. Les prétendues « charges sociales » sont une escroquerie. Les innombrables gestionnaires syndicalistes se goinfrent avec l’argent des salariés.

concours de beauté d’une théorie

thème: Les théories économiques ressemblent parfois à un concours de beauté. Chaque économiste la juge de manière subjective. Dans les sciences humaines, le raisonnement quasi-philosophique est plus pertinent que l’analyse des faits.
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le coût caché des redistributions

thème: L’État prélève des impôts pour les redistribuer en subventions et en gaspillages. Le coût du prélèvement est de 20% des impôts. Les contribuables produisent moins pour éviter l’impôt. L’argent redistribué est gaspillé car il n’atteint pas le but fixé. Le total des coûts de redistribution avoisinent le montant de l’impôt.
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