création et répartition des richesses

Chaque échange accepté crée de la richesse pour l’acheteur et crée de la richesse pour le vendeur. Du moins l’échange lorsqu’il est un contrat. Cette double création de richesse est la première source des richesses. Ainsi si j’achète mon pain un euro, mon boulanger s’enrichit. Et je m’enrichis, moi aussi, de la possession de ce pain.

L’échange est aussi la seule manière par laquelle la création des richesses est répartie entre les individus dans le monde.

Si un échange existe, c’est qu’il a enrichit l’acheteur et qu’il a enrichit le vendeur. Sinon, cet échange n’existerait pas. Nul n’échange s’il n’y trouve aucun avantage. Donc nul n’échange s’il ne s’y enrichit pas.

C’est ainsi que le commerçant, l’industriel s’enrichit et enrichit chacun de ses clients. Un salarié vend les produits de son travail en échange d’un salaire. Le salarié s’enrichit et enrichit son employeur. L’accumulation des richesses acquises par un individu provient donc de l’enrichissement de ses clients.

J’exclue ici le vol. Ni le vendeur ne contraint l’acheteur. Ni l’acheteur ne contraint le vendeur.