L’école autrichienne et son importance pour  la science économique moderne, par  Hans-Herma

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L’école autrichienne et son importance

pour  la science économique moderne*.

par  Hans-Hermann Hoppe°

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Axiomatique normative, par Hans-Hermann Hoppe et François Guillaumat

Axiomatique normative
Hans-Hermann Hoppe et François Guillaumat
http://heresie.org/axiomatique_normative.html

I. L’Ecole autrichienne, courant von Mises

(Hans-Hermann Hoppe)

En fait, l’École autrichienne représente la plus ambitieuse de toutes les formes du rationalisme social, elle qui affirme inflexiblement qu’il existe une connaissance a priori, non hypothétique de la réalité dans les sciences sociales, et que ce sont son éthique et sa théorie économique (qui intègrent cette connaissance) qui ont le même statut que la logique et la protophysique comme les fondements absolument indispensables de toute recherche sociale empirique. Bien plus, l’École autrichienne et elle seule a validé cette affirmation en présentant un système descriptif de l’économique et de l’éthique complètement développé, cohérent et complet.

Indirectement, l’affirmation centrale de l’École autrichienne a déjà été prouvée. La réfutation du positivisme qui précède a démontré que, alors qu’on ne peut pas concevoir la connaissance et l’action comme déterminées (c’est-à-dire pouvant être prédits sur la base de variables effectives opérant sur un mode invariant au cours du temps), toute action, en vertu du fait qu’elle entend réaliser un objectif déterminé, présuppose une réalité physique structurée par une causalité déterministe. A l’évidence, cet aperçu représente en lui-même un exemple parfait de la possibilité d’une connaissance non hypothétique de la société : elle énonce à propos de l’action un postulat dont aucun acteur ne pourrait imaginer qu’il soit controuvé, parce qu’il faudrait en fait présupposer qu’il est valide pour seulement tenter de prouver le contraire. L’approche autrichienne se borne en fait à affirmer qu’en réfléchissant, nous avons pu arriver à bien d’autres conclusions, également irréfutables par toute personne agissante, sur ce que le fait d’agir implique et présuppose.
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pourquoi les politiciens mentent

Certains s’étonnent qu’un politicien mente sciemment. Étant libertarien, j’analyse cette attitude des politiciens comme étant consubstantielle à la survie de l’État. Pour un libertarien comme moi, toute action de l’État ne peut que détruire, puisqu’elle est fondée sur le vol et la contrainte. En effet, les individus s’organiseront sans État en formant et utilisant des sociétés commerciales qui leur fourniront les services utiles toujours à moindres coûts.

Dès lors, l’État a besoin de fabriquer sans cesse des illusions. Une illusion est un mensonge qui apparaît agréable et un peu magique. Une illusion est faite pour plaire aux illusionnés. L’illusion étatique plait et on aime y croire. Sinon, l’État devra l’oublier et fabriquer une autre illusion plus crédible.

L’État dispose d’une grande panoplie de procédés d’illusions. L’économiste du 19e siècle Puviani avait commencé un répertoire des procédés d’illusion fiscale. L’économiste François Guillaumat a amplifié ce concept, les a répertoriées et classées en catégories. Son étude montre une magnifique aptitude de l’État à illusionner. C’est avec l’argent des impôts que l’État fabrique ces coûteuses illusions. La première et plus grande qualité d’un État est son aptitude à illusionner.

Une illusion serait d’imaginer que l’État serait au service du peuple. Il est au service des élus et des fonctionnaires. Les autres sont du bétail humain qu’il faut soigner car ils créent les richesses qui formeront les impôts.

Un politicien, un élu, est d’abord et surtout un serviteur de l’État. Son devoir envers son employeur est de sembler croire aux mensonges de l’État. Et de les transmettre agréablement au peuple. Le devoir d’un politicien est de mentir au peuple pour servir l’État illusionniste.