les parents et la surpopulation

Les faits passés illustrent que la surpopulation n’a jamais existé. Mais elle n’explique pas la cause pour laquelle la surpopulation n’existera jamais.

Chaque parent produit des richesses afin de nourrir sa progéniture. S’il ne sait pas produire, il ne procréera pas. Sinon, ses enfants mourront de manque de soin ou mourront de faim.

Ceux qui contestent cette évidence sont contraints de postuler que les enfants qui seraient en « surnombre » voleront les biens d’autrui pour se nourrir. Ou bien de postuler qu’un Etat volera davantage les contribuables pour nourrir, loger et soigner les enfants des parents irresponsables.

La régulation de la population existe par la capacité limitée de chaque parent à produire. Et c’est ainsi depuis la nuit des temps. L’erreur de Malthus et des autres alarmistes est de raisonner en ignorant que chaque parent est responsable de sa procréation.

Ou alors les alarmistes de la surpopulation supposent implicitement un monde dans lequel le vol serait institutionnalisé par tous les Etat afin de produire le plus grand nombre d’enfants possibles. Les « surpopulationistes » craignent le jour ou leurs descendants mourront de faim.

Mais alors, la cause des famines serait ce vol commis par les Etats, et non pas un nombre excessif de naissances global. Un nombre excessif de naissance serait alors une erreur de planification de la quantité de bétail par un Etat-éleveur de cheptel humain.

Mais mon explication ci-dessus n’explique pas la cause de l’augmentation de la qualité de nourriture produire par une augmentation rapide de la population. Il existe une deuxième cause à l’inexistence de toute surpopulation.

Chacun produit bien plus de richesse que celle qui est nécessaire à ses besoins personnels. Il s’ensuit qu’il peut ainsi constituer une épargne et une retraite pour ses vieux jours. Mais il peut aussi procréer davantage puisqu’il produit suffisamment.

Et ces richesses produites sont de la nourriture, ou des biens permettant d’en acheter. Il existe toujours une substitution possible d’une production au profit d’une autre production. La nourriture est une production comme une autre. On sait aussi produire, en usine, de la nourriture pour bétail à partir des hydrocarbures. C’est une question de coût pour nourrir des êtres humains.

Enfin un argument ignoré des surpopulationistes est que chaque échange commercial crée deux richesses: l’une pour le vendeur, l’autre pour l’acheteur. Plus les échanges accélèrent, plus les richesses augmentent. Plus les populations sont nombreuses, et plus elles échangent, et plus elles sont riches.

La violation des droits de propriété est la seule et unique cause de la pauvreté dans le monde. La première cause de la violation de ces droits de propriété sont les lois des Etats qui interdisent souvent l’exercice du droit de propriété.

Une seconde cause de violation des droits de propriété est les guerres que se déclarent les Etats entre eux.

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À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

2 Responses to les parents et la surpopulation

  1. TL says:

    L’idée vous a t-elle traversé la tête, que certaines personnes font des choix, et notamment celui de faire des enfants, sans nécessairement avoir toutes les données en main pour faire un choix purement rationnel ? Et que si ces personnes avaient connaissance de toutes les données, elles agiraient différemment ?
    L’existence non renouvelables va progressivement et inéluctablement dégrader les conditions de vie humaines au cours du siècle à venir. Mais peu de gens sont au courant, et ils n’agissent pas en conséquence. Pour cette raison, on peut dire qu’il y a potentiellement surpopulation.

  2. gidmoz says:

    @TL
    Nul n’a toutes les données en main avant de faire un choix. Un être humain est doué de raison. En ce sens il est rationnel. Chaque jour il décide de mille actions en évaluant sa possibilité de réussite ou d’échec. Il ne perd pas son temps à tenter d’avoir « toutes les données » en main avant de décider. Il espère que le résultat de son action sera un succès. Mais il accepte aussi le risque que le résultat de son action soit un échec.

    Dans la décision de faire l’amour, le parent accepte l’éventualité de la procréation et ses conséquences. S’il refuse, a priori, une naissance, il agira dans ce sens. En particulier, si le parent ne peut pas nourrir ni éduquer son enfant, il s’abstiendra de risquer d’en avoir. Nul ne connait l’avenir. Un parent optimiste et un parent pessimiste feront des choix inverses de procréation.

    Lorsque le parent ne parvient pas à nourrir ni à élever son enfant, cet échec peut se traduire de mille façons différentes. Parfois, par la maladie, ou par la famine. Parfois encore par la délinquance de l’enfant et sa répression sévère. C’est ainsi que, depuis des millénaires, la population mondiale est régulée. C’est l’action de chaque parent qui régule la population mondiale.

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