création et répartition des richesses

Chaque échange accepté crée de la richesse pour l’acheteur et crée de la richesse pour le vendeur. Du moins l’échange lorsqu’il est un contrat. Cette double création de richesse est la première source des richesses. Ainsi si j’achète mon pain un euro, mon boulanger s’enrichit. Et je m’enrichis, moi aussi, de la possession de ce pain.

L’échange est aussi la seule manière par laquelle la création des richesses est répartie entre les individus dans le monde.

Si un échange existe, c’est qu’il a enrichit l’acheteur et qu’il a enrichit le vendeur. Sinon, cet échange n’existerait pas. Nul n’échange s’il n’y trouve aucun avantage. Donc nul n’échange s’il ne s’y enrichit pas.

C’est ainsi que le commerçant, l’industriel s’enrichit et enrichit chacun de ses clients. Un salarié vend les produits de son travail en échange d’un salaire. Le salarié s’enrichit et enrichit son employeur. L’accumulation des richesses acquises par un individu provient donc de l’enrichissement de ses clients.

J’exclue ici le vol. Ni le vendeur ne contraint l’acheteur. Ni l’acheteur ne contraint le vendeur.

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À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

One Response to création et répartition des richesses

  1. gidmoz says:

    http://frappermonnaie.wordpress.com/2012/02/12/quand-lequilibre-du-budget-public-netait-evidemment-quun-prejuge/#comment-270

    @Jean-Baptiste B
    Vous dites “Tout échange volontaire et libre consiste à se séparer d’un bien pour un autre. Donc, chacun n’échange que s’il pense que le bien qu’il perd vaut moins que le bien qu’il gagne. Sinon il n’y aurait pas d’échange. ”

    Jusque là, c’est exact.

    Vous continuez en disant “Donc il faut s’assurer que l’autre contractant sous-estime son bien et surestime le sien pour bénéficier de l’échange.”

    Non, nul ne peut lire l’esprit de l’autre en l’absence de toute action de cet autre. Votre condition de validité d’un échange est donc inexacte. Elle ne peut jamais exister. La valeur d’une chose existe dans l’esprit d’un individu. Dans l’esprit d’un autre individu, la valeur de cette même chose sera, a priori, différente. La valeur d’une chose n’est pas absolue.

    Pour le boulanger qui me vend un pain, ce pain vaut 0,50 euros. Pour moi, ce même pain vaut trois euros. Nous l’échangeons à un euro. Le vendeur et l’acheteur sont satisfaits. Ce même pain n’a pas la même valeur pour le boulanger et pour son client.

    Dire que le boulanger sous-estimerait la valeur de son pain est absurde. Le prix de 0,50 euros est son prix de revient. Il serait absurde que le client imagine que le boulanger y perd en vendant au prix de un euro.

    Le contrat se limite à un accord des deux sur une chose et sur un prix. Il n’est donc pas question de faire des suppositions arbitraires sur ce que pense l’autre. Chacun constate que le contrat de vente est accepté par le vendeur et qu’il est accepté par l’acheteur.

    Un observateur constate que tel individu préfère telle chose à telle autre chose. Il en conclut valablement que cet individu accorde plus de valeur à ce qu’il préfère.

    Vous continuez en disant “Sinon, il n’y a pas d’échange. Donc tout échange est fait avec des biens dont on surestime la valeur qu’on gagne ou la valeurs qu’on perd, sinon on n’échangerait pas. Donc l’échange est un appauvrissement mutuel.”

    Le boulanger vend son pain, ce qui est contraire à votre conclusion de dire qu’il n’y a pas d’échange. Votre explication est donc réfutée.

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