richesses illimitées ou décroissance

La quantité des richesses est illimitée. Certains soutiennent le contraire. Ce débat est essentiel. Ceux-ci disent qu’il existerait des limites matérielles à la croissance. Les ressources économiques sont illimitées. Au 19e siècle, l’économiste Malthus pensait que les ressources auraient été limitées, et que leur croissance avait une limite. Il se trompait. L’imagination de l’homme crée sans cesse de nouvelles sortes de richesses qui n’existaient pas auparavant.

Plusieurs démonstrations sont possibles pour démontrer que la quantité des ressources n’a aucune limite, pour démontrer que la création des richesses n’a aucune limite. Et même pour démontrer que toute idée d’une limite des richesses est incohérente et impensable.

La valeur est un acte de la pensée, un acte de préférence. La création de valeur provient du choix de faire une chose qu’on préfère plutôt que de faire une autre chose qu’on ne préfère pas. C’est le profit créé par chaque action humaine. Le jugement de valeur existe dans chacun de nos actions humaines. Si j’ai fait ceci plutôt que cela, c’est que ceci avait, pour moi, plus de valeur.

Chaque échange crée de la valeur pour l’un et crée de la valeur pour l’autre. Je parle de l’échange accepté par chacun, et d’une absence de contrainte de l’un sur l’autre. Ainsi, tout échange marchand crée de la valeur pour l’acheteur et crée de la valeur pour le vendeur. Si le vendeur ou si l’acheteur est une entreprise, la comptabilité analytique lui permettrait d’évaluer le montant de cette valeur ainsi créée. Dans tous les cas, l’échange volontaire crée deux richesses, l’une pour le vendeur et une autre pour l’acheteur.

La thèse qu’il existerait une limite à la quantité des richesses est contestable. La valeur provient de l’échange. A chaque fois qu’un être humain échange volontairement, il s’enrichit. L’hypothèse d’une limite à la création de richesse est donc absurde. Elle supposerait que plus personne ne peut plus échanger quoi que ce soit avec son voisin. Imaginer une limite, c’est aussitôt démontrer qu’on peut la dépasser. Non, il ne peut évidement exister aucune “limite” à la richesse.

Il y a aussi les exemples historiques. Malthus voyait 90% du peuple travailler la terre pour nourrir 100%. Il craignait donc la pénurie, la famine due à l’augmentation de la population. Il n’imaginait pas que 100 ans plus tard 2% d’agriculteurs nourriraient 100% de la population. Les exemple historiques sont nombreux. Malthus n’avait pas compris que chaque être humain crée plus de richesse qu’il n’en consomme. Chaque nouvel être humain est une richesse pour tous.

Publicités

À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :