financement public de la biodiversité

titre: préservation de la biodoversité et financement public

Chacun peut penser que la préservation de l’existence de telle espèce aurait de la valeur pour lui. Un autre pensera que la conservation des vielles affiches commerciales serait essentielle pour les générations suivantes comprennent notre époque. Chacun va vouloir dépenser tel budget pour préserver telle espèce parmi des millions d’espèces « menacées ».

Chacun, collectionneur ou non, a ainsi des passions très diverses pour préserver, voire conserver des traces du passé. Leurs articles fait mon plaisir et mon intérêt de temps en temps. Ils y consacrent leur temps et leur argent. Nous en profitons tous par la lecture occasionnelle de leur passion.

Il en est de même pour la biodiversité. J’approuve chaque passion de tel ou tel. On lit avec plaisir les articles sur la préservation de telle espèce menacée. A condition que chacun dépense son argent et pas celui des autres. A condition que ceux qui partagent cette même passion les financent eux-mêmes. Ils peuvent créer un fonds humanitaire destiné à préserver certaines espèces explicitement désignées.

Chacun dispose de son argent pour faire autre chose qui lui semble encore plus important. On peut ne pas accepter que l’État prenne dans son portefeuille pour dépenser, à sa place. On aurait préféré dépenser autrement son argent.

Ce mythe prométhéen de croire maitriser la nature, les espèces vivantes, et leurs destinées me semble vain. Il y a tant d’espèces différentes! Les budgets sont limités. Il existe aussi des collectionneurs qui se désolent des trésors détruits chaque années dans les musées par la négligence des personnels. Les vestiges culturels seraient-il moins précieux que la survie de telle espèce d’insecte?

Ni l’État, ni nul scientifique, n’a la compétence pour arbitrer les budgets à consacrer à la biodiversité de telle espèce. L’arbitraire de l’État est particulièrement mal fondé dans cette matière. L’État pourrait instituer une diminution d’impôt pour ceux qui donnent de l’argent à un fonds destiné à la biodiversité. Ce serait un moindre mal.

Un laboratoire pharmaceutique peut trouver un avantage à préserver telle biodiversité susceptible d’être un futur réservoir de médicaments. Ou un spéculateur pense que ces espèces éteintes peuvent prendre une valeur commerciale. C’est leur problème financier personnel. Cela ne justifie pas un financement en prélevant sur l’argent du contribuable.

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À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

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