brefs éléments d’économie, en une page

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Chapitre 1. Action humaine. Approche libertarienne.

1.1. L’évidence provient de l’introspection, source de découverte des causes de l’action humaine. Les lois certaines de l’économie en découlent.

1.2. La valeur est un acte de la pensée, un acte de préférence.

1.3. La valeur est un nombre lorsqu’on préfère la chose, lorsqu’on la compare à une certaine quantité d’argent.

1.4. Chaque action humaine volontaire a un but, des moyens, un profit. C’est la praxéologie. Ce profit est positif ou non. Chaque action humaine tend vers une création de satisfaction, une création de valeur.

1.5. Tout échange volontaire crée de la valeur pour le vendeur et pour l’acheteur. Sinon, l’un d’eux renoncerait.

1.6. On préfère vendre plus cher. On préfère acheter moins cher.

1.7. L’action d’un autre démontre sa préférence et la valeur qu’il donne à son action. « Valeur démontrée ».

1.8. Le droit de propriété sur un bien est le droit d’en jouir et le droit de le vendre, de le céder. Parfois, la cession d’un bien est limité, voire impossible. Ainsi, la propriété de son propre corps.

1.9. Le vol est l’obtention du bien d’autrui sans son consentement. Selon cette définition, l’impôt est du vol.

1.10. Nul n’a approuvé la Constitution. Ceux qui n’ont pas voté OUI, ne l’ont pas approuvée. Rien ne montre que ceux qui ont voté OUI l’auraient approuvé. Ils ont pu OUI parce que tout autre choix leur semblait pire.

1.11. Un bulletin de vote n’est pas un mandat de représentation au sens du Code Civil. Un élu n’obtient ainsi aucun mandat au sens du Code Civil. Un élu ne représente aucun électeur au sens du Code Civil.

1.12. Les principes politiques libertariens sont la non-agression, l’auto-défense, le respect des biens et des gens.

Chapitre 2. Le contrat

2.1. Un contrat, c’est deux individus qui se font chacun une promesse. Chacun promet à l’autre. Le droit de l’un est l’obligation de l’autre.

2.2. Si un litige survient entre deux contractants sur l’interprétation du contrat, ou sur son exécution, seul un tribunal peut trancher le litige.

2.3. Un contrat unilatéral est la promesse d’un promettant à un bénéficiaire. Le bénéficiaire ne promet rien. Un contrat unilatéral est cessible, vendable sans l’accord du promettant.

2.4. Un titre financier est un contrat unilatéral. Il s’achète et se vend comme une marchandise.

2.5. Une reconnaissance de dette est un contrat unilatéral. Le promettant est l’emprunteur. Le bénéficiaire est la banque préteuse. C’est une créance sur l’emprunteur.

2.6. Toute vente est un contrat entre un vendeur et un acheteur. Y compris la vente de travail.

2.7. Un achat ou une vente est juste et moral puisque nul n’est volé.

2.8. La mauvaise foi d’une des parties annule le contrat. Dans un tel cas, il n’y a pas eu de contrat. Il y a une escroquerie, une tromperie. L’accord des deux parties sur la chose exacte et sur le prix est essentiel.

Chapitre 3. La monnaie.

3.1. Jusqu’en 1971, une unité de monnaie, un billet de banque, était la promesse(indirecte) de la banque de verser un certain poids d’or.

3.2. Depuis 1971, la valeur d’une unité de monnaie provient de l’interdiction légale de la circulation et de la création de devises concurrentes.

3.3. Une unité de monnaie est une créance sur la banque qui a créé, qui a émis cette unité de monnaie, ou ce billet de banque. Cette créance est une obligation de la banque.

3.4. Une unité de monnaie est représentée par un billet de banque, par une pièce de monnaie, ou par une écriture bancaire.

3.5. L’État confie la gestion de son monopole monétaire à une Banque Centrale. La Banque Centrale autorise les banques de second rang, banque commerciales, à créer et à émettre de la monnaie sous son contrôle étroit.

Chapitre 4. Le free-banking

4.1. Le free-banking est une zone économique dans laquelle l’État n’intervient pas ou peu dans la monnaie.

4.2. Dans une zone de free-banking, chacun peut créer une banque et une monnaie sans contrôle de l’État. Chaque billet de banque créé et émis est un contrat unilatéral qui oblige la banque.

4.3. Dans plusieurs pays et à diverses époques, il a existé des monnaies indépendantes de l’État. Chaque unité de monnaie était alors une promesse commerciale de la banque. L’État ne contrôlait pas les banques.

4.4. Les libertariens soutiennent que le free banking permettrait des monnaies plus stables et plus fiables. Pour eux, le monopole monétaire étatique est la seule cause des désordres monétaires.

Chapitre 5. La société, le profit et la Bourse

5.1. Une société commerciale est un contrat entre des actionnaires. Ce contrat s’appelle les « statuts de la société commerciale ». Chaque actionnaire apporte de l’argent et reçoit une action de la société. Un directeur est nommé. Il achète et vend. La différence est le profit, le résultat. Les statuts disent que le résultat de l’exploitation est distribué aux actionnaires.

5.2. Le directeur est le mandataire des actionnaires. Il exécute leurs décisions. Les actionnaires transmettent leur droit de vote à un administrateur. Un administrateur est le mandataire de plusieurs actionnaires. Il agit et vote en leurs noms. Une dizaine d’administrateurs et le directeur se réunissent plusieurs fois par an pour décider et voter la gestion.

5.3. La société appartient uniquement aux actionnaires. Par le contrat de société(statuts), le profit appartient aux actionnaires. Les salariés sont des fournisseurs de travail. Ils n’ont aucun droit sur le profit de l’entreprise.

5.4. Pour créer un emploi, un entrepreneur doit souvent investir entre 10000 et 100000 euros. Un achat de machine est un investissement et qui a besoin de l’accord des actionnaires.

5.5. Un investissement exige souvent une augmentation de capital. Par exemple en émettant des actions nouvelles. Si la valeur de l’action est 100 euros, des actions nouvelles sont vendues 100 euros. Des actionnaires nouveaux ou anciens les achètent. L’argent ainsi collecté permettra l’investissement.

5.6. Une Bourse est une société qui met en relation les vendeurs et les acheteurs d’actions. Un peu comme ebay, mais en plus rapide. La Bourse est ainsi le moyen de financer les entreprise lorsque des actions nouvelles sont émises et financent ainsi les entreprises. La Bourse sert aussi au marché de l’occasion des actions.

À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

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