cause interne de l’inflation

thème: L’État est la seule cause l’inflation propre à un pays. L’État achète donc fait monter les prix, mais il ne produit pas de marchandises pour les faire baisser.

titre: cause interne de l’inflation

Une cause interne de l’inflation

1. une définition de l’inflation
Une bonne définition du mot « inflation » est un « processus d’augmentation générale des prix ». C’est la définition la plus commune et qui permet le débat sur les causes possibles de l’inflation. Certains économistes soutiennent que l’inflation serait nécessairement un accroissement de la quantité de monnaie. Pour eux, l’inflation serait alors nécessairement une augmentation de la masse monétaire. Cette explication de l’inflation interdit le débat sur les causes de l’inflation, puisque, pour eux, c’est la masse monétaire qui en serait la cause. Pour permettre le débat sur la cause de l’augmentation des prix, il faut donc, amha, renoncer à cette définition limitée. Dire que l’inflation serait une hausse des prix, même générale, serait insuffisant. Certains processus contribuent à la baisse des prix. D’autres processus contribuent à la hausse des prix. Les uns peuvent cacher les autres.

2. Richesses crées par un emprunt
Un emprunt crée des richesses pour l’emprunteur et pour le prêteur. Un supplément de marchandises est crée grâce à une partie des emprunts. Directement ou indirectement, le crédit induit souvent une création supplémentaire d’un capital productif. La vente des marchandises contribuent à l’offre, donc à la baisse des prix. L’augmentation du capital productif contribue à ‘augmentation de la productivité. Ce capital permettra ainsi une production plus grande, ou un moindre cout de production.

3. contributions d’un emprunt à la hausse puis à la baisse des prix
Un crédit induit ainsi dans un premier temps une contribution à l’augmentation des prix, puisque des marchandises sont achetées. Mais dans un deuxième temps, après un certain délai, ce crédit induit une production qui contribue à une baisse des prix. Cette contribution à la baisse des prix est vraisemblablement supérieure à la contribution initiale à la hausse des prix. Du moins, c’est mon hypothèse.

4. Contribution nette d’un crédit à la baisse des prix.
Je suppose qu’il devrait être possible de démontrer cette hypothèse. Soit par un raisonnement abstrait fondé sur un état préalable d’équilibre. Soit par des évaluations statistiques. Si mon hypothèse était fausse, les prix augmenteraient sans cesse. Or les économistes Fourastié et Bazil ont montré que les prix « réels » ont une tendance à baisser entre un et deux pourcents par an depuis deux millénaires. Ce pourcentage avoisinerait maintenant une valeur proche de 3 pourcents.

5. Secteur public, secteur privé
Il faut faire une différence nette entre d’une part, les emprunts de l’État, cad le crédit au secteur public, et d’autre part, les emprunts des entreprises et des particuliers, c’est à dire le crédit au secteur privé.

6. Crédits au secteur privé
Les crédits au secteur privé sont destinés à être remboursés. Le savoir-faire d’une banque est de prêter avec la plus grande probabilité que l’emprunteur rembourse normalement. Un tel crédit augmente la richesse de l’emprunteur au delà des intérêts qu’il devra verser à la banque. Les crédits aux entreprises permettent d’augmenter la production immédiate, la productivité et les investissements. Cette production de richesse grâce au crédit pourrait se mesurer grâce à la comptabilité de l’entreprise. Un crédit au particulier augmente aussi sa richesse pour les mêmes raisons que celle d’une entreprise. Mais alors cette richesse produite n’est pas marchande, elle est une satisfaction non mesurable.

7. Les crédits au secteur privés contribuent à la baisse des prix
L’augmentation de la richesse ainsi produite par le secteur privé est un accroissement du capital productif. Ce nouveau capital productif permet un accroissement de la productivité, c’est à dire la production de plus de satisfaction, de plus de richesse à un cout moindre. Aussi bien dans le secteur des entreprises que dans le secteur des particuliers. Cette augmentation du capital que chaque emprunteur conduit à un cout inférieur de production des mêmes satisfactions, des mêmes marchandises. En d’autres termes, le prix des choses est moindre. Cette augmentation du capital induit est une contribution à la baisse des prix.

8. Une partie des crédits au secteur privé ne contribuent pas à la baisse des prix
Une partie des sommes empruntées par le secteur privé n’induit aucun création de capital productif. Il n’a alors pas d’incidence directe sur le niveau des prix de production.

9. Rappel sur l’utilisation de l’argent des impôts
Les impôts servent
– à rémunérer l’Administration qui fait fonctionner tous les rouages de l’État
– à investir dans certaines infrastructures du pays
– à fournir un services aux habitants : écoles, assurances diverses, routes, enjolivement des lieux publics, police, armée, Justice.
– à fournir des prestations de solidarité destinées aux plus pauvres
– à distribuer des subventions à des catégories sur certains critères
– à des actions liées à la politique étrangère

10. évaluation de qualité/prix des prestations de l’État
La seule manière de mesurer valablement la valeur d’une production est de constater le prix de vente. Il est légitime de soutenir qu’une prestation gratuite a une valeur nulle, voire même négative. En mesurant la valeur de la production de l’État avec ce principe, la production de l’État est négative. L’État détruit plus de valeur qu’il n’en crée.

Certains rejetteront ce principe de valeur nulle de la production de l’État. Ils tenteront d’évaluer une valeur de production en comparant à des productions commerciale de valeur comparables. Même dans un tel cas, le travail d’évaluation montrerait surement une production étatique dont la valeur serait très faible.

La comptabilité publique postule que la valeur d’une production de l’État égale son cout. Cet étrange principe de comptabilité induit que la comptabilité publique sera inutile pour évaluer une valeur de la production de l’État.

11. Évaluation de la valeur produite par chaque service de l’État
Chaque délégation de service public révèle que le sous-traitant fait mieux le travail pour un cout deux fois moindre. Lorsqu’un service public peut se comparer avec un service privé, il apparait que le cout du service public est deux fois supérieur au cout d’un service privé équivalent.

Un investissement de l’État n’est jamais rentable. Il détruit plus de valeur qu’il n’en produit. Ce défaut systématique provient de la manière dont est prise la décision étatique d’investir et d’exploiter l’investissement. L’investisseur privé investit son propre argent. Son souci est son profit. C’est à dire que la destruction de valeur liée à la production soit inférieure à la valeur de la production vendue.

12. Éléments d’évaluation de la production de l’État
Celui qui peut éviter de payer 100 d’impôt en dépensant 80 en temps passé, le fera. Il gaspillera ainsi 80 pour éviter de payer 100. Son gain sera de 20. Mais une richesse de 80 n’aura pas été produite dans le pays. L’impôt induit ainsi un gaspillage de ressource presque égal au montant de l’impôt.

Celui qui peut obtenir 100 de subvention en dépensant 80 en temps passé, le fera. Il gaspillera ainsi 80 mais obtiendra la subvention de 100. Son gain sera de 20. Mais une richesse de 80 n’aura pas été produite dans le pays. La gaspillage en temps passé inutile est presque égal au montant des subventions.

80% du budget destiné aux SDF, Sans Domicile Fixe, est utilisé par les fonctionnaires chargés de gérer les dossiers des SDF. Les SDF ne reçoivent que 20% de ce budget. Cet exemple montre la difficulté de la distribution à certaines catégories.

Le gaspillage est systématique quelle que soit la nature ou le montant d’une redistribution.

Il apparait ainsi que l’impôt et sa distribution induise un manque à produire presque égal au montant de l’impôt.

Selon ce raisonnement abstrait et global, la production de l’action de l’État est nécessairement négative a priori.

13. Crédit au secteur public
Un emprunt au secteur public au secteur public sera remboursé grâce un impôt, sinon il augmentera la dette de l’État.

Un emprunt de l’État lui sert à dépenser, donc contribue à la hausse des prix. Mais l’Etat ne produit pas de marchandises susceptibles de contribuer significativement à l’offre marchande. Il s’ensuit que l’augmentation de la dette de l’État contribue à la hausse des prix sans aucune contribution à la baisse des prix.

14. Plus l’impôt est grand, plus il contribue à l’inflation
Une partie de l’argent du privé contribue aux baisses de prix. Plus l’impôt est grand, moins le privé peut dépenser pour des activités de production et d’investissement. Donc, le privé contribue alors moins à la baisse des prix.

15. L’inflation interne
L’inflation a de nombreuses causes « externes » à l’activité interne du pays. Ces causes sont connues. Mais, à mon avis, la seule cause interne de l’inflation est l’impôt et plus particulièrement l’augmentation de la dette de l’État.

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À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

7 Responses to cause interne de l’inflation

  1. D’une part, la production de l’état n’est pas censée produire de la richesse, mais rendre un service à la population à partir d’un impôt levé dans ce but. Cependant des « conseillers » du secteur privé tendent à prouver aux dirigeants qu’eux savent faire aussi bien pour un moindre coût. Ce qui est faux car, comme tu le fait justement remarquer, là où ils peuvent faire 20, ils ne font pas 80, mais empochent 100…
    Dans le même temps, l’état n’embauche pas, puisque le secteur privé est censé « faire le travail ». Mais celui-ci s’en garde bien pour prétendre à des « aides » encore plus élevées. Du coup, l’état compense avec les allocations de toutes sortes, mais il s’endette.
    Le bénéficiaire, lui, n’y trouve pas son compte financier, puisqu’il lui faudrait 100, mais l’état, endetté, lui donne 50. Donc le bénéficiaire va forcément dépenser ce qu’il a s’il est raisonnable, ou s’endetter s’il est influençable. D’où, celui qui est responsable participe moins à la croissance puisqu’il est conscient « de ne pas en avoir les moyens », et celui qui est surendetté y participera moins, forcément, une fois que les huissiers lui auront tordu le coup… Ils ont tué la poule dans l’œuf 😉
    Après 40 ans de ce régime (de bananes), nous sommes dans la situation catastrophique que tout le monde connait. Si j’ose dire, c’est tellement logique que je m’étonne que ces éminences (grises) n’y aient pas pensé !
    Bises et bonne fin de soirée

    • gdm says:

      Oui, l’État rend un service à la population en le finançant par l’impôt. L’État rend ainsi d’une main ce qu’il avait pris de l’autre. Dans cette opération, le gaspillage est important. Nous allons montrer que le montant de ce gaspillage est presque égal au montant de l’impôt.

      D’une part, certains réagissent à l’impôt en évitant de produire pour en payer moins. Par exemple, en préférant les loisirs. D’autres consacrent du temps à dissimuler, légalement ou non, certains revenus afin de diminuer leurs impôts. Tout ce temps passé à dissimuler ses revenus est un temps perdu pour une vraie production de richesses. Certains paieront 80 pour éviter de payer 100 d’impôts.

      D’autre part, des citoyens bénéficient du service de l’État alors qu’ils ne le demandaient pas et aurait volontiers payé le service. Certains bénéficiaires reçoivent la subvention alors que ils sont bien plus riches que d’autres. Certains resquilleurs consacrent du temps et de l’énergie pour correspondre aux critères prévus pour bénéficier de la subvention de l’État. Ce temps passé, cette énergie est perdue pour une vraie production utile. Tant d’aides sont indues, tant de remboursements sont immérités, tant d’aides sont fraudées. Là encore, certains dépenseront 80 pour recevoir 100 de subvention.

      Une partie importante du budget d’une subvention est destinées à payer des fonctionnaires qui recouvrent l’impôt et d’autres fonctionnaires qui en contrôlent la distribution. La tendance naturelle est que le montant du gaspillage est égal au montant de l’impôt. Ces fonctionnaires travaillent à inverser cette tendance naturelle grâce à des réglementations qui découragent les réactions à l’impôt, et qui décourage les éventuels resquilleurs.

  2. En effet, il faut travailler à inverser la tendance naturelle (à condition qu’elle se fasse tous azimuts), car c’est elle qui est cause de vraie perte de richesse. Je suis persuadée depuis 2005 que nous allons à terme vers une réforme du modèle social, il y a trop de profiteurs, et malheureusement ce sont nos enfants qui en paieront le prix fort. Je pense en particulier aux miens en disant cela, parce qu’ils travaillent, mais aussi en voyant tous les jeunes qui sont dans le même cas qui n’auront devant eux qu’une vie de labeur et d’exploités peu payés. Mais la crise y sera grandement pour quelque chose, avec la faiblesse des syndicats, et la reprise en mains des travailleurs par les banksters des multinationales…
    La réforme était inévitable, mais la question de l’injustice sociale envers les travailleurs demeure d’actualité : « faudra-t-il payer pour se soigner, pendant que d’autres en haut et en bas continueront à profiter » ?

    Et pendant ce temps là il y a toute une économie parallèle très active, dont les profits sont énormes, avec des gens qui sont aussi allocataires. Le beurre et l’argent du beurre, avec ou sans jeu de mot (parce j’ai tendance à rire de tout) 😉
    http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Les-locataires-HLM-gardent-leur-villa

    Bises et bonne journée

    • gdm says:

      @Rosy’n
      Aucun Etat ne peut aller contre la tendance naturelle de l’Homme, qui est de rechercher son profit, d »agir selon ses propres valeurs. Lorsqu’un Etat vole l’argent du contribuable, le contribuable se rebiffe, réagit pour réduire le préjudice que lui cause l’Etat.

      Lorsque l’Etat indique des critères pour obtenir le RMI, même des millionnaires font un petit effort et obtiennent ce RMI. Le vol de l’Etat induit ainsi plusieurs réactions: la réaction du contribuable qui fait des efforts pour payer moins. la réaction du bénéficiaire qui tente, parfois, avec succès, d’obtenir une subvention.

      Et enfin, la réaction des fonctionnaires de l’Etat qui déploient leurs coûteux efforts pour réduire la réactions des contribuables, et des resquilleurs. On voit à quel point le vol commis par l’Etat induit directement des gaspillages importants.

      Vous évoquez le trafic de cannabis. Si certains veulent se détruire, c’est, amha, leur droit imprescriptible. L’Etat a donc tort de pourchasser les trafiquants de drogue. C’est coûteux et vain.

      Mais chaque parent doit pouvoir vivre, s’il le souhaite, dans une citée privée dans laquelle le trafic de drogue sera interdit. Chaque parent veut montrer à ses enfants qu’il vit loin de ces poisons qui détruisent l’âme et le corps. Ces citées privées existent dans la plupart des pays. Elles sont interdites en France. Et pourtant, une cité privée ne coûterait rien à l’Etat. Chaque cité privée a son propre règlement de vie commune.

    • Je ne parlerais pas de « vol » de l’état, en parlant des impôts. Il me semble qu’à la base c’est en fait un « emprunt » pour le budget de fonctionnement de l’état qui aurait du continuer à tourner en circuit fermé = l’état aidant les familles pour tout ce qui concerne en gros l’éducation des enfants, aides « remboursées » par la génération suivante lorsqu’elle commence à travailler, ce qui permettait à l’état « d’aider à nouveau »… Ce qui sous-tend d’avoir une gestion saine pour que l’état soit capable de se financer et d’aider, donc avoir des bénéfices 😉

      L’ère socialiste a tout gâché en introduisant la notion d’assistanat, et là aussi on pourrait parler de vol, où plus exactement de « pillage des ressources » organisé. C’est le système de l’état providence qui a conduit à l’endettement catastrophique que l’on sait, car à partit du moment où se développe l’idée que l’on peut vivre sans travailler, et plus ou moins sans se priver grâces aux aides diverses, pourquoi les gens serait-ils assez idiots pour travailler ?
      Je le dis ici parce je me sens plus libre d’en parler que sur mon blog 😉

      Et je ne parle pas des promesses de campagne du candidat Sarkozy de revaloriser « la France qui se lève tôt », qui n’ont pas été tenues. tant qu’il y aura plus à gagner à ne rien faire, qu’à se lever le matin pour aller travailler, on n’arrivera à rien. Mais cela sous-entend que des emplois soient créés en conséquence, ou/et qui restent en France… Et là non plus rien n’a été fait !
      Sans parler du gaspillage institutionnel des élus…

      Moi je commencerais par créer des emplois, j’ai plusieurs idées dans ce sens… Et je suggérerais que l’état soit capable de se financer autrement que par l’impôt !

    • gdm says:

      @Rosy’N
      1. Un concept juridique doit être définissable pour être utile dans le discours. Pour juger l’État ou son action, un concept juridique ne doit pas, amha, faire référence à l’État. La définition du vol est donc l’appropriation d’un bien par autrui sans le consentement du propriétaire. Or aucun électeur n’a accepté l’impôt.

      2. L’État donne l’illusion que l’impôt serait une participation de chacun aux services qu’il consomment. L’État entretient aussi l’illusion que chacun aurait accepté de payer un peu plus d’impôt pour subvenir aux besoins de ceux qui ont un moindre revenu. Ces illusions étatiques ne correspondent ni à la réalité juridique, ni à la réalité comptable. Le contribuable ne prête pas d’argent à l’État afin qu’il puisse fournir des services.

      3. L’État ne peut pas avoir une gestion saine. Une gestion saine exige que le producteur produise dans le but d’un profit. Il produire plus qu’il ne consomme. Sa production de richesse est supérieure à la destruction de richesse. L’État ignore la valeur que ce qu’il produit puisqu’il ne la vend pas. Il est donc impossible d’affirmer que l’État aurait une « gestion saine ». L’État ignore s’il produit à perte ou bien si sa production nette est positive. La comptabilité publique postule que la valeur de la production est, par convention comptable, égale au cout de production. Une telle comptabilité ne peut donner aucune information utile pour une amélioration de la gestion.

      4. Le gaspillage institutionnel est égal au montant de l’impôt. Les français travaillent autant à éviter l’impôt ou à recueillir des subventions qu’à produire des vraies richesses. Ce travail ainsi fourni est donc en pure perte pour tout le monde. Il est là le vrai gaspillage induit par l’État. La redistribution par l’État s’accompagne nécessairement d’un immense travail pour éviter l’impôt ou du travail pour obtenir une subvention. Ce travail vain, inutile, est égal au montant de l’impôt.

      5. Seul un entrepreneur, un investisseur peut créer des emplois productifs de richesses. Car il achète avec son argent à lui, et il vend des biens qui lui appartiennent. Un État est incapable de savoir si son action produit ou détruit de la richesse dans un pays. Un État ne peut pas créer des emplois productifs de richesses.

      6. Un État non financé par l’impôt s’appelle une société commerciale. Oui, amha, une société commerciale serait le moyen d’avoir le meilleur État possible.

  3. C’est un documentaire Infrarouge, mais il est saucissonné hélas. J’ai un article avec la série complète ici pour éviter de chercher :
    http://leraslebolistan2.wordpress.com/2011/08/23/un-petit-commerce-qui-marche/

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