inégalités et Justice Sociale

thème: La Justice Sociale prétend quantifier les inégalités pour une redistribution réduisant ces inégalités. Mais aucune inégalité entre individu n’est quantifiable. C’est un échec de la Justice Sociale.

titre: inégalités et Justice Sociale

L’égalité en Droit a un sens. Les autres inégalités sont impossibles à quantifier. Le salarié sans fortune sera autant taxé que le rentier fortuné ayant le même revenu, mais qui possède 100 fois plus. En ce sens, l’impôt sur le revenu n’est pas logique.

La justice sociale postule qu’il serait possible de répartir les biens pour réduire les inégalités. L’Etat doit verser de l’argent à certains afin de réduire leur « inégalité ». L’Etat doit donc quantifier chaque différence existant entre chaque habitant. Il est évidemment impossible de quantifier entre un riche vieux et malade et un pauvre bien portant et plein d’ardeur pour travailler. La beauté, la santé, la culture, l’éducation, le bonheur familial, le handicap physique, le handicap mental, les blessés, les déprimés, sont impossibles à quantifier par un chiffre en terme d’ « inégalité ». La quantification des inégalités est donc impensable. Elle est impossible. L’Etat juge alors arbitrairement sans aucune cohérence. C’est un échec conceptuel de la théorie de la Justice sociale. L’inévitable gaspillage des redistributions illustre cet échec.

Cette théorie de la Justice sociale justifie donc un arbitraire absolu de l’Etat sur le choix des citoyens à subventionner. Les pauvres sont 5% de la population. L’Etat prend la moitié de la production de chaque habitant pour la redistribuer. Ce taux de 50% est bien plus que nécessaire pour aider les pauvres. Les pauvres sont un prétexte facile pour justifier l’impôt.

Comment seraient alors aidés et secourus les pauvres si l’Etat ne les secourent plus. C’est une toute autre question que la question de la Justice Sociale. Chacun a déjà ou risque fort d’avoir un proche subissant un accident de la vie qui le diminue. Un but essentiel de tout individu est de se prémunir contre ce risque permanent sur la santé, sur la survie. L’intervention de l’Etat dans ce domaine est le pire des moyens.

La loi de la jungle, c’est la loi du plus fort qui viole les droits de propriétés, qui viole le consentement d’autrui. Un système de droit fondé sur le respect du droit de propriété et le respect du contrat est le contraire de la jungle. C’est le contraire de la barbarie.

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À propos gidmoz
libertarien, ingénieur

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